Pour nous écrire

 

Mise à jour: 22.06.2004

  • 22.06.2004 Bonjour à vous deux ,de MADAGASCAR!,
    Dans notre proprièté du Lac Andraikiba-Talata,j'ai construi ,pour l'instant :2
    Plate-Formes dans les arbres à 7,50 mètres du sol,où l'on peut poser 3 Tentes de
    Camping...+une BOULE avec ETAGE(qui nous sert de salle à manger,et dortoire
    personnel!),une PYRAMIDE,4 CUBES,le tout habitable,pour loger une cinquantaine
    de Personnes en dortoire...DONC JE SUIS UN SPECIALISTE en la matière...,mais
    j'habite un peu trop loin de chez vous !Si vous venez nous voir,vous serez les
    Bien-venues!Adresse: Pojoga. Lot:0104-K-167;Lac Andraikiba-Talata;110 Antsirabé;MADAGASCAR. e-mail: pojoga2004@yahoo.fr
  • Bonjour, Nous sommes deux agricultrices (en Isère) qui désirons développer notre ferme pédagogique (autour des animaux anciens et en voie de disparition). Nous souhaiterions proposer des hébergements (gîtes) dans des cabanes perchées dans les arbres. Pouvez-vous SVP nous communiquer des adresses de constructeurs éventuels et nous dire si vous savez si ce genre de gîtes existent en France. Merci par avance pour votre aide. Véronique Guillaume
  • Pouvez-vous, monsieur me faire par des plans de la cabane perchée sur quatres arbres? salutation nom : pommier prenom : julien. 20.1.2003
  • Nos cabanes sont toujours des observatoires posés sur les bord d'un monde... Qu'en est-il de la législation française en matière de cabanes? nom : PORTAL prenom : Alain
  • De passage ce week-end à Pâques, je découvre en plein Berlin, sur une grande avenue du Kreuzberg, une grande cabane...voici deux photos. Marie-Rose Meysman
  • bonjour!
    merci pour votre demarche, je continue a chercher de mon
    coté et je trouve aussi quelques informations, sur
    Madagascar et plus précisément sur Mahajanga, car c'est là
    que je souhaite situer mon projet. Bien sur il n'est pas
    voué a la réalisation (c'est dommage!) mais les formations
    rocheuses du Tsingys du Bermaraha incitent a rever, a
    imaginer... et a construire d'une cabane!
    J'espere pouvoir vous faire part de mes réalisations
    lorsqu'elles seront terminées (pas avant un mois ou deux vu
    mon emploi du temps), si cela vous interresse.
    Vous souhaitant bonne continuation...
    Matthieu.8 mars 2002. okalm.tlt@caramail.com
  • okalm.tlt@caramail.com
    bonjour,
    (il est possible que je vous ai envoyé le début de mon message par erreur, et au
    cas où je préfère reprendre depuis le début)
    je suis tombé un peu par hasard sur votre site en faisant des recherches sur la
    cabane.
    Je suis étudiant en création industrielle (c'est à dire le design d'objets) et
    je travail actuellement sur un projet de cabane plus ou moins utopique dans le
    sens ou il relève de l'imaginaire et de la création libre.Les conditions sont
    les suivantes:
    *le site correspondra au site idéal pour soi.
    *ce site ne sera pas habilité en eau et électricité.
    *il sera possible d'y séjourner au moins une semaine
    *la cabane doit etre uniquement de matériaux industriels de récupération c'est a
    dire des produit semi-finis tel que les chutes et rebus, mais en aucuns cas des
    déchets.
    Je pensai donc que vous auriez des conseils ou des adresse a propos de cabanes
    de ce genre ou des sites sur les matériaux, car pour ce qui est du lieu et de
    l'imagination il n'y a pas de problème, mais pour l'aspect technique et
    matériaux je ne sais pas ou checher.
    Voilà, je vous remercie par avance et bonne continuation à votre site que je ne
    vais pas tarder à reconsulter...
    Mat (3.3.2002)
  • Chère vieille cabane Le marché de l'immobilier britannique, aux prix déjà très élevés, a pris un nouveau virage Et pas des moindres : un acheteur vient de débourser l'équivalent de
    194.426 euros pour une vieille cabane en bois située en bord de mer dans le
    Dorset.
    La bicoque, qui peut loger quatre habitants dans des conditions
    relativement exiguës et possède une petite cuisine, était évaluée à 97.200 euros
    lors d'une vente aux enchères.
    Mais l'enthousiasme de quelque 25 acheteurs a eu raison de ce « petit » prix. Les anciens propriétaires du logement vieux de 68 ans l'avaient acheté en 1944 pour 90 livres sterling (de l'époque). Les cabanes de plage étaient très populaires dans les années 60 puisqu'elles permettaient aux citadins de s'offrir des week-ends en bord de mer à un prix raisonnable. La nouvelle maîtresse des lieux a acheté le « chalet » pour en faire un lieu de villégiature pour ses enfants et petits-enfants. A un prix déraisonnable... (AP.) Le Soir . Petite gazette. 15 janvier 2002
  • je suis à la recherche de conseils pour construire une cabane maison
    dans un chêne. Merci de bien vouloir me contacter si vous avez des infos à ce
    propos.
    val
  • (réponse au message précédent) Bonjour!
    Hélas,une cabane maison...c'est à mon avis incompatible si on veut respecter l'arbre et le maintenir à long terme.
    Une cabane tout simplement étant par nature plus éphémère,peut parfois si on veille à prendre les mesures nécessaires,être plus acceptable pour l'arbre lui-même.
    Pourquoi?
    L'arbre est un être vivant qui bouge au vent,qui grandit,qui ajoute chaque année une couche de bois supplémentaire au bois existant...Comment dès lors construire une structure rigide sur un matériau vivant qui se développe sans provoquer de frottements qui cisaillent,des fixations sans percements ou des liens qui n'étranglent pas un bois qui gonflent d' année en année?
    Certains arbres que nous entretenons,nécessitent la pause d'un cablage afin de diminuer les dégâts en cas de rupture.Il est bon de s'inspirer des directives de pause de ces haubans,afin de comprendre ce qui pourrait nuire à l'arbre en y faisant une construction.
    Impérativement:aucun percement car ils portent atteinte directement sur les systèmes de défense que l'arbre met en place pour se prémunir.
    Tout lien doit pouvoir laisser à l'arbre sa mobilité dans le vent.Une rigidité artificielle effectuée à un certain niveau peut provoquer le même affaiblissement qu'à une colonne vertébrale dont on aurait soudé une série de vertèbres de manière aléatoire sans raison médicale...(à relire aussi "le chêne et le roseau" Jean de la Fontaine).
    L'arbre mettant chaque année une couche de bois supplémentaire au bois existant, tout hauban doit être suffisament souple pour éviter l'étranglement et pour cette raison aussi,n'est jamais définitif.
    Les intempéries et les rayons U.V. rendent les haubans périssables.Il est donc impératif de prévoir leur remplacement après quelques années.
    On peut donc comprendre aisément que la marche de manoeuvre est très réduite pour une réalisation en dur dans un arbre.
    J'ai toutefois parlé avec quelqu'un qui avait réalisé une cabane pour enfant dans un arbre.Afin d'éviter tout inconvénient décrit plus haut, il l'avait conçue intelligement sur pilotis. Celle-ci ne dépassant pas les 3à4m2 trouvait sa place entre les charpentières sans rencontrer trop de problèmes...Sauf que pour réaliser les trous de fondations des pilotis, il avait du sacrifier
    un nombre important de racines qui compromet à moyen terme la survie de son arbre...
    Des professionnels proposent la création de votre type de construction. Ayant consulté patiemment leur site, je me suis grandement étonné de constater que ce n'est qu'en option que vous pouvez obtenir le diagnostic de l'arbre,au même titre que la pose d'un paratonnerre. Personnellement, si je n'avais aucune connaissance de l'arbre, je serais plus confiant s'ils mettaient leur diagnostic comme point de départ à tout projet, mais avec la connaissance des conséquences d'une telle construction j'exigerais plutôt le suivi très très régulier...
    Etant personnellement presque tous les jours dans les cimes, je partage parfaitement ce souhait de vous rapprocher de votre arbre. Afin de pouvoir réaliser votre projet tout en gardant votre arbre, il serait donc préférable de construire à l'ombre de celui-ci par exemple...
    Je me tiens à votre disposition pour vos questions qui seraient restées sans réponse et vous joins en annexe 2 réalisations qui vous donneront peut-être quelques idées...
    Vincent Kervyn
  • ORIGINE DE LA MAISON La forêt brûle depuis quatre jours.Les animaux s'encourent et arrivent dans la plaine. Les hommes sont assis sur leur derrière.
    Ils sentent que quelqu'un les chatouille dans leurs bras: "c'est peut-être les puces", et ils se les mangent l'un à l'autre.
    Mais ensuite, chacun "je suis encore chatouillé" (et c'est parce qu'ils ne grimpent plus dans les branches hautes).
    Ils se sont élancés, empoignent, jettent les branches, les fichent en terre.
    Les unes s'élèvent sur les autres et s'entrecroisent, et de nouveau les hommes se mettent à grimper.
    Alors, ils ne se sentent plus chatouillés dans leurs bras. Les branches forment cabane.
    Pendant l'orage, ils ont vu que c'était solide contre la pluie et le vent. Ils ne retourneront plus dans la forêt.
    Henri Michaux. Fables des origines
  • Félicitations à toutes celles et ceux qui ont oeuvré pour Vagabond'art!
    C'était une brillante réussite,une occasion de rencontrer beaucoup d'amis au
    détour des chemins et sentiers et,plus généralement,la possibilité de faire
    connaitre nos villages et la région à des personnes qui en ignoraient les
    recoins cachés ...
    Bonne continuation et à dans 2 ans!
    Etienne Jeghers
  • (...) La formule est vraiment appréciée, je peux te le dire et je voudrais surtout te féliciter pour cette belle organisation qui mêle à la découverte de talents artistiques très variés, ingéniosité et humour, dans des endroits magnifiques et/ou pittoresques .... et cette année sous le grand soleil. Mes amis sont prêts à renouveler cette sympathique expérience.Maryvonne Byvoet
  • Merci pour cette joyeuse et heureuse initiative, mais surtout un immense merci à la personne qui m'en a parlé.Merci !( Sache que tu es être d'exception).
    Durant ces 2 escapades j'ai pu connaitre un coin de paradis du Brabant Wallon
    que je ne soupçonnais pas.Oubliés le stress et les tracas familiaux.
    Merci aussi à tous ces hôtes ayant hébergé ces nombreux artistes et ayant
    ouvert un coin de leur intimité à tous ces amoureux d'art.N'oublions pas non
    plus les troupes de théâtre et leurs animations.Un dialogue a pu se créer avec les artistes eux-mêmes.
    Des vocations se sont peut-être senties naitre.N'est-ce pas là également le but?
    La cabane ? mon évasion! Oui, c'était vraiment le cas.Mon esprit vagabonde
    encore.
    Quel sera le prochain thème?
    Félicitation à tous.
    Thierry Vanden Briele
  • voici un texte que m'a envoyé Laurence Vielle. Laurence est auteure et anime des ateliers d'écriture. Ce texte a été retranscrit par Laurence d'après les paroles d'une des participantes à un tel atelier. Il est l'oeuvre d'une très jeune fille en difficulté psychologique.

    Les cabanes dont je te parle, ce sont des cabanes dont on fait les plans à deux, le plus compliqué c'est les plans. Il y a deux portes à la cabane, une pour chaque constructeur. Chaque fois que je construis une cabane, j'en construis pas beaucoup hein, même si un moment je me trouve seule dans la cabane, je continue à faire le ménage, à entretenir l'histoire, à mettre des fleurs tous les jours; même si elle est abandonnée deux mois, je continue à l'entretenir. Tous les jours, des fleurs dans la cabane. Un jour quelqu'un a fermé la porte d'une cabane, je suis restée toute seule dans la cabane à attendre. La personne d'après, elle avait pas du tout les mêmes plans. Elle voulait pas vraiment construire une cabane. c'était dommage. Et avec chaque gens que tu rencontres, tu as la possibilité de construire une cabane. Je trouve ça trop bien. Parfois tu rencontres quelqu'un, tu sais pas si tu as envie de construire une cabane et quand ça se produit c'est terrible. On construit pas beaucoup de cabanes dans sa vie. C'est toujours en bois une cabane. C'est formidable, ça met du temps. Il faut savoir ce qu'on va y mettre. Par exemple, t'apportes une table, j'apporte une chaise... J'ai construit une seule cabane, enfin je crois. On est tous les deux sortis de la cabane. C'est difficile de faire des plans, c'est très compliqué. J'en ai construit une seule de cabane. Tu me demandes de ne pas mourir ? Mais je n'en sais rien moi. C'est impossible de me demander ça. Tu dis que tu construis une cabane avec moi que si je te promets de ne pas mourir. C'est ridicule, c'est pas possible ça. Quand je suis au-dessus du pont, je ne pense pas à la cabane, mais ce qui est sûr c'est que, quand je serai plus là, tu pourras encore entrer dans la cabane. Marie-Rose Meysman

  • Bonjour,
    Voici quelques commentaires sur vagabondart: l'ambiance est sympa,on parle
    avec les artistes et c'est surtout le dialogue et l'explication qui sont
    intéréssantes a avoir.
    Personnellement, je trouve qu'il n'y a pas assez de sélection,et c'est un
    coups de poker de tomber sur un bon niveau dans telle maison.
    Ne tomber pas dans le travers de tourine-la-grosse ou tout le monde ouvre
    son garage.....et expose un coquelicot.
    C'est facile de critiquer,me direz -vous, j'ai vraiment vu du très bon et du
    très moyen. Je vous encourage car l'idée est géniale.
    Un peu moins d'artistes, plus localisé dans 2 ou3 villages....le but, c'est
    d'aller au fond des choses, et de découvrir ce que nous disent tous ces
    artistes sur l'état du monde.
    Vagabondart ne doit pas devenir un lieu de consommation mais un lieu ou l'on
    pense autrement le monde.
    Vous pouvez me contacter si vous avez besoin d'aide pour le prochain.

  • Rencontre extra terrestre avec Alice Lecouturier.
    Après les travaux de la ferme, elle va dans une étable vide de vaches et se
    lance à corps perdu dans son imaginaire.
    Le mouvement, la souffrance, la vitesse marquent ces tableaux.
    C'est surtout Alice et son mari, sortis d'un tableau
    naif qui frappent.
    Lui s'occupe de la presse, elle travaille.
    Rien n'est surfait, rien n'est faux, tout est l'authentique, pas de travail de
    séduction, l'art est pur, vrai. Merci
    .
    Mary Dessain - de Ghellinck

Avant le parcours....

  • Nous avons lu tous les commentaires ci-dessus et nous nous y retrouvons d'une façon ou une autre dans toutes. Voilà 3 semaines que nous construisons notre cabane sur pilotis au bord de l'étang, c'est fabuleux car c'est un projet de famille. Elle change tout le temps en fonction des matériaux que nous trouvons et en fonction de nouvelles inspirations du moment. Elle peut être une cabane de pêcheur, de chasseur, de jeux et les deux garcons dorment déjà dedans. Toutes les décisions sont prises à l'unanimité et chacun a sa spécialité.
    • Isabelle 42 ans:côté forme, esthétique, couleurs, peinture
    • Gaètane 16 ans: idées insolites
    • Maxime 14 ans: l'ingénieur
    • Pierre 9 ans: spécialiste pour défaire des palettes, enlever des clous et forer des trous.
    • Léon 77 ans 110kg: teste la solidité et amène du matos, des poulies et des cordes
    • Laurence 18 ans: téléphone de la mer pour connaître l'avancement.
    • Gravos:44 ans, exécutant, réalisant enfin la cabane de ses rêves à 9 ans avec 35 ans de retard.
    • Quelle merveilleuse aventure. Nicolas Gilliot (Fontenelle- Bonlez)

 

  • C'était jusqu'au 31 mai 2001 "La fête de mai" : 53 kilomètres de sentiers artistiques à Gesves (Prov. de Namur), habillés et habités par 17 artistes internationaux.... Les artistes ont réalisé leur installation avec les villageois, pendant les premiers quinze jours de mai. Cette "Fête de mai" est la Grande Cousine de notre tout petit Vagabond'Art et ses cabanes! (voir Le Soir-Namur ce 14.05.2001)

C'est l'idée du "Vent des forêts" créé il y a cinq ans en Meuse française par François Davin, "artiste pour un lieu". Invité d'honneur de la "Fête de Mai", il a investi l'ancienne carrière de Gesves, fermée depuis 25 ans. "Ce qui m'intéresse dans cette démarche, c'est l'échange, le jeu, la danse avec un lieu parce qu'en parlant à un lieu on parle aussi à ses habitants. Ce type d'expérience apporte quelque chose de sprirituel, remet l'artiste à sa juste place" Tél pour info: 081/57 01 27. (Le site internet est une fête aussi: http://www.fetedemai.cercle.be)

  • puisqu'on vient d'avoir l'occasion d'en parler au téléphone voilà l'endroit où je sévis graphiquement sur internet. Il s'agit principalement du forum d'un programme de graphisme anglais, Xara X, que j'utilise depuis des années et qui m'a déjà beaucoup servi à l'occasion des diverses publications de la roseraie communale. C'est un forum très convivial où les débutants sont très bien accueillis et où on peut trouver aussi des explications très approfondies à propos de l'utilisation de Xara X. Bien amicalement.

    voici les adresses:

    La XaraXone est un site indépendant de l'éditeur de Xara X qui a été créé par un illustrateur passionné du produit. On y trouve entre autres une page où on m'a demandé de présenter un peu mon travail: http://www.xaraxone.com/FeaturedArt/il/

    L'éditeur du programme: http://www.xara.com/ Ivan Louette (Chaumont-Gistoux)

  • Un coup de coeur : le site de Sculfo scrl . L'art du bois (Arlon). Ils seront à Vagabond'Art!
  • Une cabane au Canada. C'est celle de Jacques Duhout, qui l'a construite avec art, amour et humour. Jacques est Belge, il a choisi de vivre "dans le bois" et de limiter au maximum son impact sur l'épuisement des ressources de la terre. La porte est ouverte, vous pouvez y aller. Ca se trouve au nord du Québec, sur la route 319, qui relie Baie Comeau à Fromont. Au km 335 vous verrez un panneau "Camp nomade". Descendez le chemin, la cabane est là. En hiver, on s'y sent au bord du bout du monde. Vous pouvez la voir aussi dans le film " LA TRACE " réalisé par Alain de Halleux. Marie-Rose Meysman (Bruxelles)
  • Mille regrets de ne pouvoir cette fois participer à votre merveilleuse et si enthousiaste initiative. Faute de pièces sculpturales, ayant été très souffrante depuis mars 2000! Néanmoins, grand merci de votre aimable attention à mon égard. Bonne continuité! Parfait succès! Merci encore. Bien à tous. Cordialement. NB. J'espère être apte pour la prochaine exposition. Flore Thoen-Chabeau (Bruxelles)
  • Bravo, pour le site "cabane", trés chouette graphiquement, simple, et intéressant.(...) Voici 2 exemples de cabane assez chouettes je trouve:

Copeaux est extrait de le revue "Bateaux Bois" n° 10 du 99

Illustration au trait du MAD de cette semaine (il s'agit de l'expo. annoncée ci-dessous du graveur François Houtin).Alain L. (Dion)

  • Le paysagiste, décorateur et graveur français François Houtin présente des gravures dont ses "cabanes" végétales oniriques à l'Espace parallèle, 7a, rue du Rouge Cloître à 1160 Bruxelles jusqu'au dimanche 27 mai. Ouvert tous les dimanches de 14 à 18h. Toinette D. (Archennes)
  • De notre envoyée spéciale au Togo, photos de huttes (Tambernas, Sukala, Lomé). Anne de L. (Grez-Doiceau)
  • Si le projet cabane et les expositions s'étendaient sur deux week-end, si chaque village de la commune ouvrait à tour de rôle un soir de la semaine entre ces deux week-end cela donnerait enfin la possibilité à tous les participants de se visiter mutuellement et cela sans surcharge de travail pour toi...Bonne chance, bon courage et à bientôt. Yvan G. (Dion)
  • Je souhaite m'inscrire pour le prochain week-end des 6-7 octobre 2001. Technique: huile sur toile et papier et aquarelle sur papier. Au centre du local d'exposition, je souhaite faire construire par les visiteurs (les enfants) les cabanes des "Trois petits cochons". Je disposerai des matériaux nécessaire : fagots de bois, planches, et briques. Je dois encore contacter d'autre artistes pour essayer de collaborer. Je cherche un lieu d'accueil assez grand: grange, etc... Benoit R. (Wavre)
  • "Bravo pour le site, c'est passionnant. Je suis impatiente d'être au mois d'octobre pour découvrir tout ce que les imaginations auront rêvé." Michèle D. (Corroy)
  • "Je me réjouis de cette idée de cabane, je ne sais pas pourquoi (enfin si, je sais un peu pourquoi!)". Etienne D. (Longueville)
  • "Félicitations pour ce site! Aux participants de faire travailler désormais leur créativité et surtout de poursuivre dans le même esprit que celui qui jusqu'à présent a caractérisé Vagabond'Art! Bonne chance". Etienne J.(Bonlez)
  • "Je connais peu de thèmes qui sont aussi riches que celui-là et qui parlent à notre partie enfant ou primitive ou animale. J'ai toujours été étonnée par les endroits où vont se cacher les animaux, endroits où souvent un enfant voudrait se glisser aussi. Et la fascination de ces même enfants devant les tipees, les grottes, les caves, les cachettes. Et j'ai toujours été perturbée par le fait, quand j'étais plus ou moins jeune (parce que ma dernière cabane ne doit pas dater beaucoup), qu'une cabane trop grande et trop solide perdait tout son intérêt. Comme si l'étroitesse et la précarité étaient partie intégrante d'une cabane.(...)Je pourrais prendre quelques photos de cabanes de SDF ici a NY. Ils construisent des trucs incroyables, entre deux magasins de luxe. Mais la ville semble "nettoyer" ses trottoirs et doit cacher la plupart dans un sous-sol quelque part" - Florence Cordi ( psychologue, actuellement en stage à New York)

  • La cabane et sa relation à l'habitation
    Gaëtan Cordi (Ingénieur architecte - Brux
    elles)

    Dans nos régions, la cabane est ce qui nous reste de primitif dans la manière d'habiter. Elle se construit un peu n'importe où, dans la forêt, dans un arbre, au fond d'un jardin, creusèe dans une concavitè naturelle recouverte d'un toit de branchage.
    Elle se construit par n'importe qui, bricoleur à ses heures, avec des matériaux hétéroclites, naturels ou de récupération.
    Elle se fiche d'être belle et c'est tant mieux
    La cabane est une parenthèse humaine dans un lieu naturel. C'est un signe du passage éphémère de l'homme en ce lieu. Son emplacement ne se laisse découvrir qu'à travers un chemin balisé de petits signes. Le cheminement jusqu'au lieu fait déjà partie du secret de la cabane.
    Je pense qu'il y a l'image d'une cabane en chacun de nous.
    Si nous décrivions chacun notre cabane, nous aurions une multitude de petits objets bien différents les uns des autres.
    Le concept "cabane" dépasse le cadre purement physique ou formel de la petite construction au fond du jardin. C'est une image plus universelle et plus sensible qu'on évoque à travers le mot cabane. Quelques bouts de bois placés a terre en carré délimitent déjà l'espace cabane, l'intérieur, le privé. Un drap de lit tiré entre le bureau et la chaise crée ainsi une belle cabane dans laquelle les enfants se sentent chez eux, maître des lieux.

    L'objet cabane est avant tout une attitude vis à vis de l'espace à créer

    ©d'un enfant anonyme de Toulouse...

    Sans le vouloir sans doute, l'attitude de la cabane s'oppose à celle de l'habitation contemporaine et ce sur beaucoup de points différents, certains déjà évoqués plus haut.


Dans son rapport au monde, la cabane est fragile: elle est contenue dans un environnement qui la dépasse. Elle reste précaire car sujet à destruction par son milieu: la pluie, le vent, le temps qui passe, un ordre de police pour "nettoyer tout ce brol".
A l'inverse, l'habitat, solide et définitif, contraint son milieu à sa loi. Le jardin, les haies et arbres s'organisent autour des habitations.


La cabane ne sert à rien en particulier. Elle peut-être cabane-outil, cabane-jeux, cabane-objet ou les trois à la fois ou rien de tout cela, juste un lieu sans raison, sinon celui de surprendre le passant.
L' habitation est réfléchie et pensée pour répondre au mieux à la fonction d'habiter. C'est une boîte multi-fonction dans laquelle, hormis la décoration de facade, rien n'est inutile.


La cabane se construit sur place et se repense au fur et àmesure de l'avancement de la construction. Elle est construite par un bricoleur qui a le plan dans sa têe et qui le vit en fonction d'un terrain spécifique et contraignant.
La maison est un produit pensé et créé en atelier, à l'extérieur du lieu. Le résultat est un produit déjà fini avant d'être commencé sur chantier. C'est comme une maquette agrandie à l'échelle 1/1.

La cabane ne se préoccupe pas de son apparence. Son aspect n'est pas réfléchit car c'est un espace qui se vit d'abord de l'intérieur. Elle s'assemble de fragments éparts qui forme la frontière, protège et recouvre. Son apparence est déterminée par les matériaux disponibles (le carton pour l'abris du SDF, la neige pour l'igloo, la terre-paille pour case africaines, les vieilles planches pour le local scout, etc...)
L'objet maison est souvent pensé d'abord en terme de façade et de volume extérieur (régit par des prescriptions communales) ensuite en terme de structure et d'espace intérieur.
Cette comparaison, certes un peu caricaturale, a pour but de repenser un instant notre attitude dans l'acte d'habiter, campagne ou ville, et de considérer sans nostalgie déplacée la distance qui nous sépare aujourd'hui de la construction traditionnelle.
Mais la cabane n'est pas pour autant un symbole de résistance à brandir au nez des promoteurs immobiliers!
Elle reste pacifique et solitaire, préférant grandir et mourir au hasard des lieux et des visites impromptues d'habitants de quelques instants.